Aller au contenu
Lodge-Suite Panoramique Unité d’hospitalité panoramique

Hospitalité panoramique

01 06

Habiter le paysage, sans quitter le lieu.

Une suite panoramique posée dans le paysage d’un lieu d’accueil. Le confort d’un établissement premium, l’ouverture d’un lieu qui n’a pas été construit pour être vu, mais pour voir.

Découvrir le concept

La suite panoramique posée en lisière de bois, terrasse ouverte ; l’étang et le parcours s’étendent au loin dans la lumière dorée du soir.
Planche I Lodge-Suite Panoramique · Lisière
Lumière du soir

I·L’intention

02 06

Révéler avant d’ajouter.

Un lieu d’accueil possède presque toujours plus que ce qu’il montre. Une profondeur de parc, une lisière, une pièce d’eau, une lumière du matin, une distance au bruit. Ces qualités existent déjà. Elles sont rarement habitables.

Le Lodge-Suite Panoramique part de là. Il ne cherche pas à ajouter un hébergement de plus, mais à rendre séjournable ce qu’un lieu porte déjà, sans en modifier l’équilibre.

Grand paysage d’eau et de prairie ; la suite, minuscule, se devine sur la lisière opposée.

La mesure du retrait

À l’échelle du lieu, l’unité se laisse chercher.

Faible densité, pas de vis-à-vis, pas d’alignement. Depuis la rive opposée, on la devine plus qu’on ne la voit.

Lire le concept
Intérieur de la suite : le lit fait face à une baie panoramique ouverte sur l’étang.

L’unité

La vue tient d’un bout à l’autre du volume.

Une paroi vitrée continue, une terrasse, des matières sourdes. Rien de brillant, rien qui date.

Suivre un séjour

« Révéler ce qu’un lieu porte déjà, c’est parfois la plus juste manière d’imaginer son avenir. »

Dossier d’intention

II·Les principes

03 06

Quatre principes, tenus partout.

  1. I

    Lire le lieu avant de le bâtir.

    L’implantation naît d’une lecture : orientations, lumières, vues, distances, saisons, usages existants. Le projet prolonge le lieu ; il ne s’y installe pas.

  2. II

    La distance crée le calme.

    Faible densité, pas de vis-à-vis, pas d’alignement. Chaque unité est posée de manière à ce que la présence des autres ne se devine pas.

  3. III

    Le paysage est la structure, pas le décor.

    La terrasse, les ouvertures, la lumière et le silence appartiennent à la nuitée au même titre que le lit. On ne regarde pas le paysage depuis la chambre : la chambre est dans le paysage.

  4. IV

    La retenue.

    L’unité ne doit jamais apparaître comme un objet démonstratif posé dans un parc. Elle se remarque tard, et de loin, elle disparaît.

III·Cadrage

04 06

Ni insolite, ni rupture.

Le concept ne relève pas de l’hébergement insolite, du glamping, ni de la cabane. Il ne rompt pas avec l’hôtellerie : il en conserve les standards — confort, service, propreté, discrétion, qualité des matières — et en déplace un seul paramètre, la relation au paysage.

C’est une extension haut de gamme d’une hôtellerie qui existe, pas une alternative à celle-ci.

La terrasse en bois au petit matin, deux fauteuils face au parcours et à la brume basse.
Planche III Lodge-Suite Panoramique · Terrasse
Première heure

IV·Contexte

05 06

Un mouvement déjà engagé.

Le rapprochement du séjour et du paysage n’est plus une marge du marché. Il traverse aujourd’hui l’hôtellerie haut de gamme dans son ensemble.

Lire le mouvement de fond

Ces tendances ne constituent pas un modèle à reproduire. Elles indiquent une direction.

V·Poursuivre

06 06

Poursuivre la lecture.

Le soir

Clôture

Quand le lieu se referme, l’unité reste ouverte.

Le soir, l’éclairage baisse, les terrasses prolongent le paysage et le séjour retrouve un rythme plus lent. C’est l’heure où le concept se comprend sans être expliqué.

Ouvrir un échange

La suite au bord de l’eau au crépuscule, fenêtres ambrées et reflet sur l’étang.
Planche II Lodge-Suite Panoramique · Bord d’eau
Crépuscule